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The Association for Energy Cost Allocation

Europäischer Verein zur verbrauchsabhängigen Energiekostenabrechnung – e.V.

E.V.V.E. Communiqué de presse

L'association met en garde: l'UE doit renforcer la transposition de la Directive européenne sur l'efficacité énergétique (EED) dans les États membres afin d'éviter un recul de la protection climatique.


Bruxelles, le 6 novembre 2018.

« L’efficacité énergétique est l’un des principaux moteurs de la transition énergétique dans les bâtiments. Mais si les lois de Bruxelles ne sont pas transposées dans les capitales, la protection du climat et les consommateurs n’en profiteront évidemment que peu », déclare Christian Sperber, directeur général de l’E.V.V.E.

Cette impression a également été confirmée lors du congrès d’une journée organisé le 6 novembre à Bruxelles à l’occasion du 25e anniversaire de l’E.V.V.E.

Niels Ladefoged, orateur de la Commission européenne, a évoqué les débuts du programme SAVE dans les années 1990 et il a expliqué les ambitions de la Commission européenne qui ont été mises sur papier dans le paquet climat-énergie (Clean Energy Package).

Robert Gorzycki, président de RSM URSUS, a présenté dans l’après-midi comment des valeurs de consommation transparentes affectent la consommation d’énergie thermique et comment mieux valoriser ces effets.

Thomas Zinnöcker, président de l’E.V.V.E., a salué les mesures prises par les législateurs européens. Un cadre utile pour promouvoir les mesures d’efficacité énergétique a été mis en place au cours des vingt dernières années et l’importance cruciale du consommateur a été clairement reconnue. En outre, M. Zinnöcker estime qu’il est nécessaire d’améliorer la transposition de la directive dans les États membres : « Le fait que, même des années après l’entrée en vigueur d’un acte européen, certains pays ne l’aient pas encore transposé en droit national est un mauvais signal pour les consommateurs et les entreprises. La fiabilité et la prévisibilité sont ainsi perdues. Mais le plus grand perdant est le climat. » C’est pourquoi M. Zinnöcker souhaite que la Commission européenne s’engage davantage pour garantir une transposition rapide et correcte de l’EED.

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Aperçu des études sur la répartition individualisée des frais de chauffage

Bonn, le 22 Août 2016. Les nombreuses études entreprises et publiées sur l’introduction de la répartition des frais d’energie en fonction de la consommation mettent en évidence une diminution moyenne des consommations d’energie de 20% (voyez l’ EnergieInfo Avril 2013) . Vous pouvez trouver un aperçu sur ces études ici.

Saving potentials energy cost allocation – available international studies

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Transparency on energy consumption is a crucial step to put energy efficiency first

E.V.V.E. joins the Coalition for Energy Savings

Brussels, 25 July 2016 – E.V.V.E., the European Association for the Consumption-based Billing of Energy Costs, has joined the Coalition for Energy Savings and its call for putting energy efficiency first in EU economic and energy policies.

E.V.V.E. is an independent, European-wide, politically active interest group whose activities aim at promoting systems to save energy and water in buildings. Amongst its members are leading companies developing and producing systems for heat, cold and water cost allocation, and carrying out consumption-based billing of energy and water costs within the European Union and beyond.

“We are joining forces with The Coalition for Energy Savings, a unique alliance of industry, local authorities, trade unions, consumers and NGOs to help foster ambitious energy savings policies”, said Christian Sperber, Director General of E.V.V.E. “E.V.V.E. believes that transparency, including information on actual energy consumption, is one of the key conditions to move to an energy system which puts energy efficiency first”, added E.V.V.E.’s Managing Director Udo Wasser.

“We welcome E.V.V.E. joining our quest to put energy efficiency first in all decision-making to redress the historic bias that favours increasing energy supply over saving energy”, said Stefan Scheuer, Secretary General of the Coalition for Energy Savings. “Decision-makers in the energy system, including consumers, should be empowered to make informed choices and incentivized to invest in saving energy”.

As a multi-stakeholder Coalition, uniting 31 European business, civil society, consumer, professional, trade union and local government organisations, the Coalition for Energy Savings calls on the European Commission to put energy efficiency first in its upcoming climate and energy plans.

Frances Bean | +32 2 235 20 13 | secretariat[at]energycoalition.eu
Christian Sperber | +49 228 351496 | info[at]evve.com

E.V.V.E. joins the Coalition for Energy Savings

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E.V.V.E ENERGIEINFO Avril 2013

La plus grande étude en Europe consacrée à la consommation de chauffage dans les bâtiments résidentiels vient d’être publiée

  1. La transition énergétique se joue dans la salle de séjour
  2. Relation entre la répartition individualisée des frais de chauffage et la qualité énergétique des bâtiments – Synthèse de l’étude Felsmann


(1) La transition énergétique se joue dans la salle de séjour


Oliver Mertens

La transition énergétique se joue dans la salle de séjour

On gaspille plus l’énergie dans les bâtiments à forte isolation thermique que dans les autres. Quand la qualité énergétique d’un bâtiment atteint de hauts niveaux de performance, la consommation d’énergie diminue certes en valeur absolue, mais la tendance au gaspillage des utilisateurs augmente de façon signifi cative. Tel est le résultat de la plus grande étude allemande sur l’effi cacité énergétique des bâtiments qui a été menée à l’échelle du pays par le célèbre Pr Clemens Felsmann. Sa conclusion : plus la performance énergétique de l’enveloppe du bâtiment est bonne, moins les occupants se préoccupent de gérer rationnellement le chauffage. C’est pourquoi le scientifi que plaide en faveur d’une répartition des frais de chauffage basée sur la consommation réelle, y compris dans les bâtiments très bien isolés thermiquement. Par ailleurs, l’étude démontre le fort potentiel de réduction des émissions de CO2 qu’entraîne l’individualisation des frais de chauffage.

C. Felsmann a présenté la plus grande étude allemande jamais réalisée sur les « effets de l’individualisation des frais de chauffage en relation avec la qualité énergétique du bâtiment ». Le professeur en génie énergétique du bâtiment et approvisionnement en chaleur enseigne à l’Institut de génie climatique (Institut für Energietechnik) de l’Université technique de Dresde (Technische Universität). L’Institut jouit d’une excellente réputation et travaille souvent pour le gouvernement fédéral. Le groupe de travail pour la répartition des frais de chauffage et de l’eau (Arbeitsgemeinschaft Heiz- und Wasserkostenverteilung e.V.) « Arge Heiwako » a mis à la disposition de C. Felsmann des données anonymisées provenant de 3,3 millions de logements. L’Allemagne compte au total 18 millions de logements en immeubles collectifs.

De faibles coûts à engager pour réduire les émissions de CO2

L’étude confirme que l’individualisation des frais de chauffage génère un fort potentiel de réduction des émissions de CO2. Depuis l’introduction de l’obligation de répartir les frais de chauffage en fonction de la consommation en 1981, le volume de CO2 non rejeté dans l’atmosphère grâce à cette mesure atteint près de 350 millions de tonnes. La plupart des mesures d’efficacité énergétique destinées à éviter les émissions de CO2 ont un coût. La répartition des frais de chauffage basée sur la consommation réelle permet, quant à elle, de réaliser des économies que l’on peut estimer à près de 200 euros par tonne de CO2 non rejetée dans l’atmosphère. « Aucune autre mesure comparable dans le principe à la répartition des frais de chauffage basée sur la consommation réelle ne présente des coûts de réduction des émissions de CO2 aussi faibles », déclare C. Felsmann. D’après ses calculs, l’individualisation des frais de chauffage est plus efficace que l’obligation d’utilisation des ampoules basse consommation et présente même une efficacité comparable à celle de la rénovation de toutes les maisons individuelles et bi-familles anciennes.

Les habitants des immeubles anciens font nettement plus attention à leur consommation d’énergie*

L’analyse des données montre que, dans les immeubles collectifs, la température ambiante mesurée dans 2/3 des pièces des logements étudiés était nettement inférieure à la température de consigne théorique de 20° C. La moitié de toutes les températures relevées était même inférieures à 19° C. On peut en conclure que les occupants des immeubles anciens font nettement plus attention à leur consommation énergétique qu’on ne le pensait jusqu’à présent, et leur comportement a une influence sur la consommation globale bien plus grande que ce que l’on supposait. La consommation énergétique mesurée dans les immeubles anciens s’avère en moyenne largement inférieure au besoin calculé d’après le décret allemand sur les économies d’énergie (EnEV). Le potentiel d’économies que représentent les mesures énergétiques portant sur les enveloppes des bâtiments et les équipements performants s’en trouve surestimé.

Températures moyennes en fonction de la date de construction des immeubles

L’étude de C. Felsmann démontre que la température ambiante moyenne augmente de manière significative avec l’augmentation de la qualité énergétique des bâtiments. Dans les logements construits entre 1958 et 1967, la température ambiante moyenne est de 18,1° C. Dans ceux datant des années 1978 à 1995, elle est à peine plus élevée. En revanche, les appartements construits entre 1996 et 2001 affichent une température ambiante moyenne nettement supérieure de 19,4° C, tandis que, dans les logements répondant à la norme EnEV 2002, la température atteint les 20° C. Enfin, dans les bâtiments correspondant à la norme EnEV actuelle, les températures ambiantes moyennes constatées sont encore plus élevées.

La consommation d’énergie l iée à l a production d’eau chaude est sous-estimée

L’étude révèle également que l’état du bâtiment n’a aucune incidence sur la consommation d’énergie pour la production d’eau chaude sanitaire (ECS). Toutefois, la part relative de la consommation totale de chaleur augmente avec la qualité énergétique du bâtiment. Pour les constructions neuves, elle est de 30 %. À partir de la grande masse de données collectées, C. Felsmann a évalué la consommation énergétique moyenne pour la production d’ECS à 26 kilowattheures par mètre-carré et par an (kWh/(m2.a)). Cette valeur est plus de deux fois supérieure à la consommation d’énergie nette de 12,5 kWh/(m2.a) retenue par la norme DIN V 18599 partie 10. Dans un bâtiment ancien construit avant 1977, 17 % de l’énergie de chauffage consommée sont en moyenne consacrés à la production d’ECS. Dans les immeubles construits conformément à la norme EnEV 2002, ce chiffre grimpe à 28 %. Dans certains cas, la production d’ECS dans un immeuble récent peut représenter jusqu’à 50 % de la consommation d’énergie de chauffage. C’est la raison pour laquelle C. Felsmann préconise d’étendre aux constructions neuves et aux immeubles thermiquement rénovés l’individualisation des frais de chauffage et d’eau afin d’inciter les occupants à économiser l’énergie.

Repenser fondamentalement le diagnostic de performance énergétique**

La base de calcul DIN V 18599 ne tenant pas compte de l’impact de ces changements de comportement des habitants, la consommation d’énergie ainsi calculée n’est jamais atteinte dans les constructions neuves. Le potentiel d’économies dans les constructions anciennes ne pourrait être estimé de manière fiable que si l’on contrôlait individuellement la consommation réelle de chaque utilisateur. Tout comme pour les constructions anciennes, les effets des prescriptions énergétiques de la norme EnEV ont été surestimés pour les constructions neuves. Le scientifique attribue cette nouvelle surévaluation au comportement des utilisateurs dont il n’est pas tenu compte. C’est surtout dans les bâtiments neufs affichant de très faibles besoins énergétiques que le comportement des utilisateurs en termes de chauffage et de ventilation entraîne une consommation de chaleur supérieure à la valeur obtenue par calcul.

En conclusion…

Le comportement de l’utilisateur est déterminant. Seul celui qui est informé sur sa consommation énergétique et son coût pourra repenser sa manière de gérer l’énergie et donc modifier en conséquence son comportement de consommateur. Selon C. Felsmann, cela peut conduire à chauffer moins certaines pièces, à ne les chauffer que partiellement, à n’aérer qu’en cas de besoin et à réduire sa consommation d’eau chaude.

* Rappelons qu’en Allemagne les immeubles collectifs chauffés collectivement sont tous équipés de répartiteurs de frais de chauffage et que l’individualisation des charges de chauffage est complètement entrée dans les moeurs. (N.d.T.)
** Verbrauchsausweis : bilan énergétique du logement tenant compte des données réelles sur les 3 dernières années – intégrant donc le nombre d’occupants et leur comportement. On le distingue du Bedarfsausweis, calcul du besoin théorique en énergie du bâtiment. (N.d.T.)


(2) Relation entre la répartition individualisée des frais de chauffage et la qualité énergétique des bâtiments – Synthèse de l’étude Felsmann


Clemens Felsmann, Juliane Schmidt

Le bilan énergétique des bâtiments d’habitation est essentiellement déterminé par le besoin en énergie pour le chauffage des logements et de l’eau chaude sanitaire. Du point de vue de la quantification des mesures d’économie d’énergie, on prête attention à trois facteurs. Outre les caractéristiques physiques du bâtiment (les besoins énergétiques) et les conditions d’exploitation des installations (l’efficacité énergétique), il convient de prêter attention en priorité au comportement des utilisateurs. Ainsi, par exemple, le besoin de chaleur pour le chauffage des locaux est principalement conditionné par les conditions de construction du bâtiment. Il peut être déterminé par une méthode de calcul normalisée (selon la norme DIN V 18599, par exemple) – à modalités d’utilisation et à conditions météorologiques standardisées. Toutefois, dans les conditions réelles d’exploitation, les consommations constatées sont souvent très différentes du besoin calculé. Cela est dû pour l’essentiel au comportement des utilisateurs. De même, les mesures effectuées en situation réelle montrent que des bâtiments de construction identique peuvent avoir des consommations d’énergie très différentes : leur usage est le même mais les conditions d’utilisation changent. Il est ainsi avéré que l’utilisateur a une influence considérable sur le bilan énergétique aussi bien en matière de chauffage des locaux que pour le réchauffement de l’eau chaude sanitaire.

L’expérience a montré que la répartition des frais de chauffage en fonction de la consommation individuelle est une mesure très efficace pour agir sur le comportement des habitants et pour réduire consommations de chauffage et émissions de CO2

Cette influence est encore plus grande si l’efficacité énergétique de l’enveloppe du bâtiment et des installations techniques est de meilleure qualité. Le recours à une répartition des frais de chauffage exploitant le principe de l’utilisateur-payeur est une mesure très efficace ayant une influence ciblée sur le comportement de l’utilisateur. Elle permet une diminution de la consommation d’énergie destinée au chauffage et, en conséquence, des émissions de CO2. Influer sur le comportement de l’utilisateur passe de façon prépondérante par la répartition des frais de chauffage en fonction de la consommation. Cela se traduit par exemple, par une consommation de chauffage réduite mais tout à fait adaptée aux besoins (température ambiante plus basse ou chauffage partiel du logement) ou par une modification des habitudes en matière d’aération voire encore par une diminution de la consommation d’eau chaude sanitaire. Le point décisif est de savoir dans quelle mesure l’usager peut être amené à modifier ses habitudes d’utilisation et de consommation d’énergie: la répartition des frais de chauffage en fonction de la consommation contribue-t-elle significativement – et à quelle hauteur – à une prise de conscience de l’utilisation de l’énergie ? Dans le cadre de la présente étude, le comportement des utilisateurs a été évalué sur la base de valeurs de consommation énergétiques réelles. À l’aide des données ayant servi à cette étude, il a en outre été possible d’analyser les conséquences du comportement de l’utilisateur sur la consommation énergétique des bâtiments en fonction de leurs caractéristiques énergétiques.

Dans cette perspective, les données des consommations relevées par plusieurs sociétés prestataires, portant sur plus de 323 000 bâtiments représentant plus de 3,3 millions d’appartements, soit environ 283 millions de mètres carrés de surface habitable, ont été recueillies de manière anonyme. Une telle richesse de données d’analyse n’avait jamais pu être disponible jusqu’à ce jour en Allemagne. Les données collectées ont été valorisées à l’aide des diagnostics de performance énergétique et mise en forme pour une utilisation ultérieure. L’étude a été faite en classant les immeubles par taille (en l’occurrence le nombre de logements), et en fonction de leur année de construction et donc de la qualité d’isolation de l’enveloppe. Par ailleurs il a été tenu compte du mode de chauffage du bâtiment (chauffage urbain ou chauffage central).

Pour rendre possible une investigation systématique sur les liens de cause à effet entre l’individualisation des frais de chauffage et la qualité énergétique des bâtiments et pour ménager la possibilité d’une exploitation ultérieure des résultats, c’est la méthode de calcul par simulation des consommations des bâtiments* qui a été retenue. Des bâtiments types ont été conçus à l’aide d’un programme de simulation des consommations d’énergie d’immeubles.

Lors de la conception des bâtiments types, il a été tenu compte de la taille des immeubles et de leur date de construction. Ils ont été répartis en quatre catégories de taille correspondant à chaque fois à 5 catégories de qualité énergétique de construction. Les modèles ont été confrontés aux données recueillies pour validation. Puis ils servirent de trame pour l’analyse du comportement des utilisateurs en fonction de la qualité énergétique de l’enveloppe du bâtiment.

Ce sont 323 000 bâtiments représentant 3,3 millions de logements, soit 283 millions de m² qui ont été analysés de façon anonymisée.

Ces simulations permettent de mettre en évidence une tendance accrue au gaspillage des utilisateurs de logements à haut niveau d’isolation et, à besoin énergétique réduit. On constate ainsi que des dérives minimes de consommation des habitants d’immeuble de haute qualité énergétique (dues, par exemple, à l’augmentation de température dans certaines pièces) ont un impact significatif sur la consommation globale de l’immeuble. Il est ainsi possible de conclure que l’individualisation des frais de chauffage apportera à l’avenir non seulement une dimension d’équité à la répartition des charges, mais contribuera également à la concrétisation des économies potentielles prévues pour le bâtiment par le bureau d’étude. Le faible coût de la mise en oeuvre d’une répartition de frais de chauffage en fonction de la consommation est, dès lors, un atout important.

Les nombreuses études entreprises et publiées sur l’introduction de la répartition des frais de chauffage en fonction de la consommation mettent en évidence une diminution moyenne des consommations d’énergie de 20%. Cette nouvelle étude montre que des économies bien plus importantes peuvent être réalisées dans le cas des constructions neuves. De l’introduction de la réglementation relative aux frais de chauffage en 1981 jusqu’à 2012, la planète a bénéficié d’une réduction des rejets de CO2 dans l’atmosphère qui peut être évaluée à 348 millions de tonnes. En appliquant ainsi le principe du pollueur-payeur à la répartition des frais de chauffage, il est envisageable de réduire encore de 95 millions de tonnes les rejets de CO2 d’ici à 2020. Les coûts de la répartition des frais de chauffage ramenés à ceux de la réduction de rejet de CO2 représentent (valeur 2010) environ 195€EUR / tonne CO2. Ils représentent ainsi un vrai bénéfice économique et se révèlent particulièrement avantageux si on les compare à d’autres mesures visant à améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments.

E.V.V.E ENERGIEINFO Avril 2013
DE – Größte Studie in Europa zum Heizwärmeverbrauch in Gebäuden veröffentlicht
DK – Største europæiske undersøgelse af varmeforbruget i bygninger er offentliggjort
EN – Largest study in Europe into buildings‘ heating consumption published
ES – El estudio más amplio en Europa sobre el consumo de energía calorífi ca en edifi cios
FR – La plus grande étude en Europe consacrée à la consommation de chauffage dans les bâtiments résidentiels vient d’être publiée
IT – Pubblicato il più grande studio in Europa sul consumo di riscaldamento negli edifi ci
NL – Het grootste onderzoek in Europa naar het warmtegebruik in gebouwen is gepubliceerd
PL – Największe europejskie opracowanie z zakresu zużycia ciepła na ogrzewanie budynków
SE – Europas största studie om värmeanvändning i fastigheter

La plus grande étude en Europe consacrée à la consommation de chauffage dans les bâtiments résidentiels vient d’être publiée

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Une délégation de E.V.V.E. rencontre le commissaire européen de l’énergie G. Oettinger

Lors d’un entretien avec des représentants de l’E.V.V.E., le commissaire européen Günther Oettinger s’est montré très bien informé du potentiel du secteur à contribuer à coût faible à l’objectif de reduire les émissions de CO2.

Bonn, le 12 novembre 2012. Monsieur Oettinger a particulièrement fait référence à la contribution potentielle des entreprises prestataires à la transposition de la Directive européenne sur l’efficacité énergétique récemment adoptée dans les pays membres qui ne prévoient pas encore l’obligation de facturer les coûts énergétiques selon la consommation. Il a exprimé sa conviction que les solutions techniques existantes garantissent une mise en application rentable de l’obligation moyennant l’installation des équipements nécessaires. En outre, la directive prescrit des exigences minimales requises et souligne l’obligation de pratiquer le décompte sur la base de la consommation.

Monsieur Oettinger a encouragé le secteur à soutenir la transposition des exigences formulées par la Directive sur l’efficacité énergétique dans le cadre d’un dialogue étroit avec la Commission de l’UE.

Une délégation de E.V.V.E. rencontre le commissaire européen de l’énergie G. Oettinger

De gauche à droite : Christian Sperber, directeur général de l‘E.V.V.E ; Walter Schmidt, président de l‘E.V.V.E. ; Günther Oettinger, commissaire européen ; Marcus Lehmann, membre de la présidence de l’E.V.V.E., Udo Wasser, directeur de l’E.V.V.E.

Une délégation de E.V.V.E. rencontre le commissaire européen de l’énergie G. Oettinger

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L’Association européenne pour le décompte des coûts énergétiques sur la base de la consommation (E.V.V.E.) nomme sa nouvelle présidence

Renouvellement de mandat du président Walter Schmidt / La transposition de la directive européenne sur l’efficacité énergétique exige un engagement commun

Bonn, le 23 octobre 2012. Monsieur Walter Schmidt a renouvelé son mandat en tant que président de l’Association européenne pour le décompte des coûts énergétiques sur la base de la consommation (E.V.V.E.) pour deux ans complémentaires. Le président-directeur général du prestataire énergétique ista International GmbH situé à Essen a été réélu grâce à une large majorité lors de l‘assemblée générale annuelle. Monsieur Detlef Busch, directeur commercial responsable des activités internationales de Techem Energy Services GmbH a été reconfirmé comme vice-président.

Les Messieurs Achim Dicke (ista Allemagne) et DDr. Helmut Gradischnik (Meßtechnik Ges.m.b.H. & CoKG, Autriche) ont également renouvelé leurs mandats respectifs. Les nouveaux membres élus à la présidence de l’E.V.V.E. sont Keld Forchhammer (Brunata A/S, Danemark), Oliver Geer (Brunata Wärmemesser-Gesellschaft Schultheiss GmbH + Co., Allemagne), Marcus Lehmann (Minol Messtechnik W. Lehmann GmbH & Co. KG) et Dr. Christoph Schmucker (Brunata Wärmemesser GmbH & Co. KG, Allemagne).

Walter Schmidt a commenté sa réélection comme suit : « Je remercie les membres de l’E.V.V.E. de cette preuve de confiance. » Au regard de la Directive européenne sur l’efficacité énergétique récemment adoptée par le Conseil de l’UE il poursuit : « Moyennant l’adoption de la Directive européenne sur l’efficacité énergétique l’Europe a démontré que des mesures et objectifs obligatoires visent dans la bonne direction afin de se donner les moyens pour atteindre les objectifs de la protection climatique. Le décompte équitable des coûts de chauffage et d’eau chaude sanitaire sur la base de la consommation individuelle des usagers peut y contribuer de manière sensible. La mise en œuvre pratique est possible grâce à des appareils d’enregistrement innovateurs et disponibles au niveau européen tels que des compteurs de chaleur, des compteurs d’eau et des répartiteurs des coûts de chauffage. Dans son rôle d’expert dans ce secteur, l’E.V.V.E. est prête à accompagner de très près la transposition au niveau national. Dans ce processus, un engagement commun est demandé à tous les échelons, dans la Commission européenne aussi bien que de la part des gouvernements des pays membres et des associations. »

Communiqué de presse: E.V.V.E. nomme sa nouvelle présidence

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Frais de chauffage : la répartition des charges basée sur la consommation réelle devient la norme dans toute l’Europe

Adoption de la Directive européenne sur l’efficacité énergétique : l’E.V.V.E. se félicite de la décision de l’Union

Bonn, le 5 octobre 2010. Le 4 octobre 2012, le Conseil de l’Union Européenne a adopté la Directive sur l’efficacité énergétique. Cette décision ouvre la voie à l’introduction du comptage qui permet de mesurer l’avancement des objectifs d’économies d’énergie qui ont été fixés par l’Europe. La transposition de la Directive contribuera de manière significative à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. « Il s’agit d’une bonne nouvelle en faveur d’un renforcement de l’efficacité énergétique et de la protection climatique en Europe » dit Walter Schmidt, le président de l’E.V.V.E., l’Association européenne pour la répartition des frais énergétiques sur la base de la consommation réelle. « L’E.V.V.E. se félicite de l’adoption de la Directive sur l‘efficacité énergétique de l’Union. Elle approuve en particulier la résolution visant à appuyer cette démarche sur les aspirations des citoyens européens. Elle leur donne la possibilité de s’impliquer d’avantage et de jouer un rôle encore plus actif dans la défense de l’environnement.»

La nouvelle Directive doit permettre d’atteindre l’objectif climatique majeur qui prévoit une réduction de 20 % de la consommation énergétique au sein de l’Union européenne d’ici 2020. Désormais, les pays membres ont l’obligation de mettre en place les dispositions réglementaires dans leur législation nationale. Le relevé et la répartition des frais de chauffage, de climatisation et de réchauffement de l’eau chaude sanitaire, devront être réalisés au minimum une fois par an. Ainsi les usagers peuvent agir directement sur leur consommation et voir rapidement l’impact de leur comportement par une information appropriée.

Le dispositif qui consiste à faire payer les frais d’énergie en fonction de la consommation réelle connaît déjà un grand succès dans plusieurs pays dont le Danemark, l’Allemagne et l’Autriche. Grâce à la nouvelle Directive, ce principe sera élargi à toute l’Europe. Avant le 31 décembre 2016, les immeubles disposant d’installations collectives de chauffage et de production d’eau chaude sanitaire doivent obligatoirement être équipés des appareils d’enregistrement adaptés. Dans le cas où les compteurs d’énergie thermique (chaud ou froid) ne peuvent pas être installés pour des raisons techniques ou de viabilité économique, il est possible de mettre en place des répartiteurs de frais de chauffage. Les compteurs de chaleur et les répartiteurs de frais de chauffage ont été introduits depuis de nombreuses années dans toute l’Europe et ils répondent à des normes techniques exigeantes (CEN).

Ainsi, la généralisation en Europe de la répartition des frais de chauffage en fonction de la consommation réelle, contribuera de manière significative à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. L’expérience acquise dans les différents pays montre que cette disposition permet de réaliser une économie d’énergie comprise entre 15 et 25 %.

En outre, le dispositif garantit l’équité de la répartition dans la mesure où chaque usager n’est amené à payer que sa propre consommation. Ainsi peut-on dire, en conclusion, que les économies réalisées grâce à la répartition des frais d’énergie en fonction de la consommation bénéficient aussi bien à l’utilisateur final qu’à la collectivité.

L‘E.V.V.E. et le Syndicat de la Mesure suivront de près la phase de transposition de la Directive européenne sur l’efficacité énergétique. Ils sont identifiés dans cette démarche comme des interlocuteurs compétents et incontournables des gouvernements des pays membres.

Communiqué de presse : Frais de chauffage : la répartition des charges basée sur la consommation réelle devient la norme dans toute l’Europe

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L’association européenne pour le décompte des coûts énergétiques sur la base de la consommation (E.V.V.E.) élit une nouvelle présidence

Walter Schmidt est le nouveau président de l’association européenne de branches / Engagement commun nécessaire pour atteindre les objectifs de l’UE relatifs à la lutte contre le changement climatique

Bonn, le 15 novembre 2010, Walter Schmidt devient le nouveau président de l’association européenne pour le décompte des coûts énergétiques sur la base de la consommation – e.V (E.V.V.E.). Lors de l’assemblée générale annuelle, le directeur général de l’entreprise de services énergétiques de Essen, ista International GmbH, a été élu pour succéder au Hollandais Ben Wiegers (Warmtemeterservice B.V.). En devenant président, Schmidt prend la tête de l’association des entreprises de services de mesure pour d’abord deux ans. Detlef Busch, directeur commercial pour le commerce international de la société Techem Energy Services GmbH, a été réélu pour la cinquième fois en tant que vice-président.

Autres membres du comité directeur élus le 9 novembre 2010 à Barcelone :
Michael Buschmann (Brunata Wärmemesser-Ges. Schultheiss GmbH+Co., Allemagne), Bernard Chaize (Ecometering, France), Christian Fischer Trollo (Brunata A/S, Danemark), Achim Dicke (ista, Allemagne) et DDr. Helmut Gradischnik (Meßtechnik Ges.m.b.H. & CoKG, Autriche).

Intronisé dans ses fonctions en tant que nouveau président de l’association, Walter Schmidt annonce : « Je suis extrêmement ravi d’avoir à accomplir cette mission. L’E.V.V.E. représente la voix de la branche en Europe et à l’avenir nous allons nettement renforcer notre engagement à l’échelon européen. » En portant son regard sur les objectifs de la Commission européenne concernant le climat, qui viennent d’être présentés et qui prévoient entre autres des investissements de 1000 milliards d’euros dans toute l’Europe dans les dix prochaines années, il complète :
« Nous saluons le fait que dans le cadre de sa stratégie énergétique, la Commission table sur la prise de mesures pour augmenter l’efficacité énergétique dans les prochaines années. Notre branche a justement développé des solutions innovantes, efficaces et comparativement avantageuses permettant de réaliser des économies dans les immeubles à usage commercial et résidentiel. Ceux-ci représentent une part considérable dans la consommation d’énergie en Europe avec env. 40 pour cent. Ces mesures peuvent apporter une énorme contribution pour atteindre les réductions d’émissions de CO2 ambitionnées. À l’avenir, il sera nécessaire de gérer et contrôler intelligemment et professionnellement la consommation d’énergie dans le secteur du bâtiment. Peu importe que cela soit des fournisseurs d’énergie, une gestion d’immeubles ou des locataires, sans une visibilité détaillée concernant la consommation d’énergie, il manque une base solide pour prendre des décisions quant à la réalisation d’investissements, pour changer les comportements des consommateurs ou analyser l’efficacité des mesures introduites. »

Communiqué de presse: E.V.V.E. élit une nouvelle présidence

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